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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 17:05

le récit de sa dernière jour­née

Le samedi 11 mars 1978, Claude François a fermé les yeux sur sa vie. La stupide fata­lité est venue mettre un point final à une exis­tence qu’on imagi­nait presque éter­nelle, tant Cloclo avait fait de sa vie privée et publique un spec­tacle. Un incroyable acci­dent domes­tique qui lui coûta la vie et qui provoqua tant de bavar­dages, le faisant entrer dans la légende. En fait, Claude François n’au­rait jamais dû mourir ce jour-là, ni même se trou­ver dans la salle de bains de son appar­te­ment pari­sien au moment du drame.

Aujourd’­hui, on peut crier cette éton­nante révé­la­tion: quatre jours avant l’ac­ci­dent, le lundi 6 mars, et à la demande de l’ar­tiste, un élec­tri­cien était venu contrô­ler, entre 10 heures et midi, l’ins­tal­la­tion élec­trique de son appar­te­ment, situé 46 boule­vard Exel­mans à Paris. Seule­ment, ce lundi-là, Cloclo dort et ne souhaite pas être réveillé avant 13 heures. Et donc, l’élec­tri­cien repar­tira sans véri­fier deux pièces, la chambre et la salle de bains. Immé­dia­te­ment, un autre rendez-vous est pris et fixé au lundi 13 mars… deux jours après l’élec­tro­cu­tion du chan­teur.

Le samedi 11 mars 1978, Claude François a fermé les yeux sur sa vie. La stupide fata­lité est venue mettre un point final à une exis­tence qu’on imagi­nait presque éter­nelle, tant Cloclo avait fait de sa vie privée et publique un spec­tacle. Un incroyable acci­dent domes­tique qui lui coûta la vie et qui provoqua tant de bavar­dages, le faisant entrer dans la légende. En fait, Claude François n’au­rait jamais dû mourir ce jour-là, ni même se trou­ver dans la salle de bains de son appar­te­ment pari­sien au moment du drame.



Aujourd’­hui, on peut crier cette éton­nante révé­la­tion: quatre jours avant l’ac­ci­dent, le lundi 6 mars, et à la demande de l’ar­tiste, un élec­tri­cien était venu contrô­ler, entre 10 heures et midi, l’ins­tal­la­tion élec­trique de son appar­te­ment, situé 46 boule­vard Exel­mans à Paris. Seule­ment, ce lundi-là, Cloclo dort et ne souhaite pas être réveillé avant 13 heures. Et donc, l’élec­tri­cien repar­tira sans véri­fier deux pièces, la chambre et la salle de bains. Immé­dia­te­ment, un autre rendez-vous est pris et fixé au lundi 13 mars… deux jours après l’élec­tro­cu­tion du chan­teur.


Autre fait du destin, Claude François n’au­rait pas dû se réveiller chez lui à Paris, le matin du drame. En effet, le vendredi 10 mars, veille de sa mort, Claude François est en Suisse, à Leysin. Il vient de termi­ner l’en­re­gis­tre­ment d’une émis­sion pour la BBC. Fati­gué par ce tour­nage qui dure depuis trois jours, il est pressé de rega­gner Paris et ne souhaite pas passer une nuit supplé­men­taire loin de son domi­cile. En toute fin de jour­née, sitôt le tour­nage terminé, Cloclo et son équipe regagnent l’aé­ro­port de Genève où l’avion privé du chan­teur les attend. La troupe arrive très en retard. Il est préci­sé­ment 21h59 et les avions de tourisme ne peuvent plus décol­ler après 22 heures! Ce soir-là, la météo n’est pas non plus favo­rable puisqu’un épais brouillard enve­loppe la piste. Pour­tant, la star veut abso­lu­ment rentrer en France et elle insiste sévè­re­ment pour décol­ler, contre les ordres de la tour de contrôle. Son pilote, Jean-Pierre Toucas, cèdera au caprice de Clau­de… S’il avait respecté les règles, il ne se serait pas retrouvé dans cette fameuse salle de bains le lende­main.

Samedi 11 mars 1978, vers 13 heures, Claude s’éveille dans son appar­te­ment pari­sien. Derrière les rideaux de sa fenêtre, il devine les premiers rayons du soleil qui illu­minent un ciel bleu azur. Le programme de cette jour­née est chargé. Il a rendez-vous aux studios de la SFP des Buttes-Chau­mont pour enre­gis­trer «Les rendez-vous du dimanche» avec son ami Michel Drucker. Dans la cuisine, sa compagne Katha­lyn et son atta­chée de presse, Marie-Thérèse Dehaeze, lui préparent un solide petit déjeu­ner. Claude s’at­tarde sur la terrasse de son duplex, profite un peu du soleil prin­ta­nier, tout en discu­tant avec les deux jeunes femmes. Son secré­taire, Jean-Jacques, lui rappelle par télé­phone qu’il vien­dra vers 15 heures pour le conduire à 15h30 à la SFP. Claude appelle ensuite sa mère, Chouffa, pour lui annon­cer qu’il passera au Moulin de Danne­mois (dans l’Es­sonne), dans la soirée, avec une quin­zaine d’amis. Puis, il joint sa sœur, Josette, pour lui faire part du programme du week-end. Enfin, il contacte le réali­sa­teur Rémy Grum­bach pour l’aver­tir de son retard.

A 14h10, après avoir raccro­ché, Claude se dirige vers la salle de bains pour se prépa­rer, délais­sant à regret sa terrasse enso­leillée qu’il a trans­for­mée, au fil des années, en un véri­table jardin où se côtoient plantes vertes et fleurs exotiques. Dehors, en bas de l’im­meuble, ses plus fidèles fans attendent l’idole. A la SFP, on prépare acti­ve­ment son arri­vée et les tech­ni­ciens installent le décor. Michel Drucker et ses colla­bo­ra­teurs s’im­pa­tientent. Sont déjà présents en plateau: Les Clodettes et Sylvie Vartan, une des autres invi­tés de l’émis­sion. Au même moment, 46 boule­vard Exel­mans, Claude est sous la douche. Alors qu’il s’ap­prête à sortir de la baignoire, son regard s’ar­rête sur l’ap­plique au-dessus de lui. Une fois de plus, celle-ci n’est pas droite. D’un geste machi­nal, qu’il a fait des dizaines de fois, il tend le bras pour la redres­ser… Deux de ses doigts restent collés à l’ap­plique par suite d’un court-circuit. Il essaie de les déta­cher en s’ai­dant de sa main gauche. Réflexe fatal. Un cri déchi­rant, puis deux mots: Help me!, suivis d’un bruit sourd, alertent Katha­lyn et Marie-Thérèse qui se préci­pitent aussi­tôt.

Réali­sant tout de suite l’am­pleur du drame, Katha­lyn, heureu­se­ment chaus­sée de sabot en bois empê­chant son élec­tro­cu­tion, tente de le déga­ger tandis que Marie-Thérèse coupe le comp­teur. Trop tard. Katha­lyn traîne le corps convulsé hors de la salle de bains. Claude gît, inanimé. Marie-Thérèse prévient ses méde­cins person­nels, les docteurs Kravieki et Elbaz qui, trop occu­pés ce jour-là, refuse de se dépla­cer pour le premier et arrive trop tard pour le second. Elle compose alors le 18. Katha­lyn tente de réani­mer Claude en lui faisant du bouche-à-bouche. Les pompiers d’Au­teuil sont aler­tés, mais ils ne peuvent inter­ve­nir, le SAMU est déjà mobi­lisé ailleurs. L’ap­pel est dérouté sur les pompiers de Grenelle qui, sitôt aver­tis, arrivent au domi­cile du chan­teur.

Le comman­dant de brigade, l’adju­dant Jacqui­not, se préci­pite et, accom­pa­gné de deux sapeurs-pompiers de Paris, gravit les neuf étages à pied. Il décou­vrira le chan­teur allongé mais conscient. Il tentait de donner des ordres à son entou­rage pétri­fié par la situa­tion. Il tentait, mais personne ne compre­nait les mots inco­hé­rents qui sortaient de sa bouche. Claude s’éva­nouit et le comman­dant tente tout pour le réani­mer: bouche-à-bouche, venti­la­tion assis­tée, massages cardiaques… Le pouls de Claude se met à rebattre très lente­ment, envi­ron 20 à 30 pulsa­tions par minute. Pour l’adju­dant, c’est sûr, Claude va s’en sortir. Puis le méde­cin en chef des sapeurs-pompiers arrive dans l’ap­par­te­ment, au moment où le corps de l’ar­tiste reprend des couleurs. Une minute trente, deux minu­tes… et soudain un arrêt cardiaque, suivi d’une embo­lie pulmo­naire l’em­portent à tout jamais. Il est 14h45. Dehors, en bas de l’im­meuble, les fans comprennent qu’il vient de se passer quelque chose de grave. Quelques instant plus tard, la nouvelle tombe comme une bombe. Leur idole ne les saluera plus. A 16 heures, un flash spécial à la radio et à la télé­vi­sion annonce son décès. C’est la stupeur dans la France entière.

La veille de sa dispa­ri­tion, Cloclo avait accordé un entre­tien à la jour­na­liste Vera Baudet pour un quoti­dien suisse-alle­mand. Ses propos marque­ront les esprits et ouvri­ront les portes, sans le savoir, d’une autre carrière, post­hume celle-ci.



«La conclu­sion de notre périple sur Terre, c’est la mort… J’ai l’im­pres­sion sur Terre que je me bats assez agréa­ble­ment, je voudrais même vivre éter­nel­le­ment, c’est bien-là le problème! Mais je me rends compte que la chose irré­mé­diable, c’est la mort, qui arrive à grand pas, et çà, j’avoue que je la crains terri­ble­ment…».



 
Cette tragique dispa­ri­tion aura permis à Claude François, qui ne suppor­tait pas le temps qui passe et qui crai­gnait tant de ne plus être à la mode, de survivre à son époque. Cloclo, le film sur sa vie qui sort le 14 mars, les quatre millions de spec­ta­teurs du film Podium et les 67 millions de disques vendus à ce jour témoignent d’une incroyable et légen­daire popu­la­rité. Claude François a fina­le­ment trouvé les clés de l’éter­nité.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:58
Claude François - Sono tremendo [RARE]
Claude François - Sono tremendo [RARE]Claude François - Sono tremendo [RARE]Claude François - Sono tremendo [RARE]
Claude François - Sono tremendo [RARE]
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 10:06
CLOCLO NOTRE AMI
CLOCLO NOTRE AMI
CLOCLO NOTRE AMI
CLOCLO NOTRE AMI
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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 14:56

La mort n’est rien,
je suis seulement passé, dans la pièce à côté.
Je suis moi. Vous êtes vous.
Ce que j’étais pour vous, je le suis toujours.

Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné,
parlez-moi comme vous l’avez toujours fait.
N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.

Que mon nom soit prononcé à la maison
comme il l’a toujours été,
sans emphase d’aucune sorte,
sans une trace d’ombre.

La vie signifie tout ce qu’elle a toujours été.
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées,
simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.

Vous voyez, tout est bien.

Je souhaite a tous les membres une bonne année 2017 avec notre grand ami de coeur Claude Francois.

Claude François - It's the same old song (En duo avec Petula Clark / RARE)
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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 18:03
dernière émission de Claude a la  RTBF 1978
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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 15:40
C'était,il y a 40 ans déjà
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 17:14
Documents sur Claude Francois
Documents sur Claude Francois
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 11:22
Claude François Midi Première 22 04 1977
Claude François Midi Première 22 04 1977
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 07:33
DOCUMENTS RARES AVEC CLAUDE FRANCOIS
DOCUMENTS RARES AVEC CLAUDE FRANCOISDOCUMENTS RARES AVEC CLAUDE FRANCOIS
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 18:27

Le grand coeur de Claude Francois

Claude Francois et Lisette MalfoyClaude Francois et Lisette Malfoy
Claude Francois et Lisette Malfoy
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