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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 07:22

LA CHANSON DES FOURNISSEURS

DES CHANSONS RARES DE CLOCLO
DES CHANSONS RARES DE CLOCLO
17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 18:08

le best of des années 70

le best of des années 60

1 heure de Claude François
1 heure de Claude François
1 heure de Claude François

(compilation) | Archive INA

4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 18:53
Une maison, un artiste Claude francois
Une maison, un artiste Claude francois
Une maison, un artiste Claude francois
31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 11:41

Claude Francois inedit(par Guy Lux)

Mireille Mathieu Top a Claude Francois (1970)
Mireille Mathieu Top a Claude Francois (1970)
Mireille Mathieu Top a Claude Francois (1970)
31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 11:36
LE FILM DE SA VIE
LE FILM DE SA VIE
LE FILM DE SA VIE
27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 11:12

Oui,Claude Francois vous enmène pour les jeux Olympiques a RIO de Janeiro accompagné des Clodettes ,on chante tous ensemble avec Claude,c'est parti...............

CLAUDE VOUS ENMENE POUR LES JEUX OLYMPIQUES A RIO
CLAUDE VOUS ENMENE POUR LES JEUX OLYMPIQUES A RIO
CLAUDE VOUS ENMENE POUR LES JEUX OLYMPIQUES A RIO
CLAUDE VOUS ENMENE POUR LES JEUX OLYMPIQUES A RIO
CLAUDE VOUS ENMENE POUR LES JEUX OLYMPIQUES A RIO
CLAUDE VOUS ENMENE POUR LES JEUX OLYMPIQUES A RIO
CLAUDE VOUS ENMENE POUR LES JEUX OLYMPIQUES A RIO
25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 18:31

Claude nous fait remarqué,que sur la France le soleil brille,et le beau temps est installé,alors il vous invite a chanter avec lui .

IL FAIT BEAU,IL FAIT BEAUIL FAIT BEAU,IL FAIT BEAUIL FAIT BEAU,IL FAIT BEAU
15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 15:34

Dans quel monde on vit?Encore des morts,des gens venus en famille avec leurs enfants,des touristes venuent voir ce merveilleux feu d'artifice,des gens simples.
Et encore un fou soit disant de dieu (qui croit en sacrifiant des innocents ,il ira rejoindre le paradis d'Allah°?pour moi vous n'etes qu'une bande d'assassin,de débile mentale,et si nous le peuple de France faisons la meme chose a vos familles et enfants?????
Si vous n'aimez pas la France,Allez rejoindre vos cinglés du désert,mais adieu aux avantages de France les allocations familiales,les RSA ,la sécurité sociale etc........
Je suis équeuré du monde politique d'aujourd'hui "gauche,droite,FN etc...."
IL EST GRAND TEMPS D'AGIR et ne plus réver dans ce monde qui est devenu absurde.
Pourquoi pas un mot du Pape?????
Il est grand temps de penser a l'avenir de nos enfants et petits enfants
et toutes ces chaines de TV qui se font une concurence de montrer les vidéos de ces actes sans penser au mal qu'ils peuvent faire aux familles dans ces cas.
UN PEU DE RESPECT .
Mr Desjardin

droits de reproduction de cette vidéo sont réservés par CD "

CE MONDE ABURDE "14 juillet 2016"
17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 17:46

L’oc­ca­sion de lever le voile sur le dernier jour de l’idole, celui qui engen­dra à l’époque de nombreuses ques­tions et rumeurs.

Le samedi 11 mars 1978, Claude François a fermé les yeux sur sa vie. La stupide fata­lité est venue mettre un point final à une exis­tence qu’on imagi­nait presque éter­nelle, tant Cloclo avait fait de sa vie privée et publique un spec­tacle. Un incroyable acci­dent domes­tique qui lui coûta la vie et qui provoqua tant de bavar­dages, le faisant entrer dans la légende. En fait, Claude François n’au­rait jamais dû mourir ce jour-là, ni même se trou­ver dans la salle de bains de son appar­te­ment pari­sien au moment du drame.

Aujourd’­hui, on peut crier cette éton­nante révé­la­tion: quatre jours avant l’ac­ci­dent, le lundi 6 mars, et à la demande de l’ar­tiste, un élec­tri­cien était venu contrô­ler, entre 10 heures et midi, l’ins­tal­la­tion élec­trique de son appar­te­ment, situé 46 boule­vard Exel­mans à Paris. Seule­ment, ce lundi-là, Cloclo dort et ne souhaite pas être réveillé avant 13 heures. Et donc, l’élec­tri­cien repar­tira sans véri­fier deux pièces, la chambre et la salle de bains. Immé­dia­te­ment, un autre rendez-vous est pris et fixé au lundi 13 mars… deux jours après l’élec­tro­cu­tion du chan­teur.

Autre fait du destin, Claude François n’au­rait pas dû se réveiller chez lui à Paris, le matin du drame. En effet, le vendredi 10 mars, veille de sa mort, Claude François est en Suisse, à Leysin. Il vient de termi­ner l’en­re­gis­tre­ment d’une émis­sion pour la BBC. Fati­gué par ce tour­nage qui dure depuis trois jours, il est pressé de rega­gner Paris et ne souhaite pas passer une nuit supplé­men­taire loin de son domi­cile. En toute fin de jour­née, sitôt le tour­nage terminé, Cloclo et son équipe regagnent l’aé­ro­port de Genève où l’avion privé du chan­teur les attend. La troupe arrive très en retard. Il est préci­sé­ment 21h59 et les avions de tourisme ne peuvent plus décol­ler après 22 heures! Ce soir-là, la météo n’est pas non plus favo­rable puisqu’un épais brouillard enve­loppe la piste. Pour­tant, la star veut abso­lu­ment rentrer en France et elle insiste sévè­re­ment pour décol­ler, contre les ordres de la tour de contrôle. Son pilote, Jean-Pierre Toucas, cèdera au caprice de Clau­de… S’il avait respecté les règles, il ne se serait pas retrouvé dans cette fameuse salle de bains le lende­main.

Samedi 11 mars 1978, vers 13 heures, Claude s’éveille dans son appar­te­ment pari­sien. Derrière les rideaux de sa fenêtre, il devine les premiers rayons du soleil qui illu­minent un ciel bleu azur. Le programme de cette jour­née est chargé. Il a rendez-vous aux studios de la SFP des Buttes-Chau­mont pour enre­gis­trer «Les rendez-vous du dimanche» avec son ami Michel Drucker. Dans la cuisine, sa compagne Katha­lyn et son atta­chée de presse, Marie-Thérèse Dehaeze, lui préparent un solide petit déjeu­ner. Claude s’at­tarde sur la terrasse de son duplex, profite un peu du soleil prin­ta­nier, tout en discu­tant avec les deux jeunes femmes. Son secré­taire, Jean-Jacques, lui rappelle par télé­phone qu’il vien­dra vers 15 heures pour le conduire à 15h30 à la SFP. Claude appelle ensuite sa mère, Chouffa, pour lui annon­cer qu’il passera au Moulin de Danne­mois (dans l’Es­sonne), dans la soirée, avec une quin­zaine d’amis. Puis, il joint sa sœur, Josette, pour lui faire part du programme du week-end. Enfin, il contacte le réali­sa­teur Rémy Grum­bach pour l’aver­tir de son retard.

A 14h10, après avoir raccro­ché, Claude se dirige vers la salle de bains pour se prépa­rer, délais­sant à regret sa terrasse enso­leillée qu’il a trans­for­mée, au fil des années, en un véri­table jardin où se côtoient plantes vertes et fleurs exotiques. Dehors, en bas de l’im­meuble, ses plus fidèles fans attendent l’idole. A la SFP, on prépare acti­ve­ment son arri­vée et les tech­ni­ciens installent le décor. Michel Drucker et ses colla­bo­ra­teurs s’im­pa­tientent. Sont déjà présents en plateau: Les Clodettes et Sylvie Vartan, une des autres invi­tés de l’émis­sion. Au même moment, 46 boule­vard Exel­mans, Claude est sous la douche. Alors qu’il s’ap­prête à sortir de la baignoire, son regard s’ar­rête sur l’ap­plique au-dessus de lui. Une fois de plus, celle-ci n’est pas droite. D’un geste machi­nal, qu’il a fait des dizaines de fois, il tend le bras pour la redres­ser… Deux de ses doigts restent collés à l’ap­plique par suite d’un court-circuit. Il essaie de les déta­cher en s’ai­dant de sa main gauche. Réflexe fatal. Un cri déchi­rant, puis deux mots: Help me!, suivis d’un bruit sourd, alertent Katha­lyn et Marie-Thérèse qui se préci­pitent aussi­tôt

Réali­sant tout de suite l’am­pleur du drame, Katha­lyn, heureu­se­ment chaus­sée de sabot en bois empê­chant son élec­tro­cu­tion, tente de le déga­ger tandis que Marie-Thérèse coupe le comp­teur. Trop tard. Katha­lyn traîne le corps convulsé hors de la salle de bains. Claude gît, inanimé. Marie-Thérèse prévient ses méde­cins person­nels, les docteurs Kravieki et Elbaz qui, trop occu­pés ce jour-là, refuse de se dépla­cer pour le premier et arrive trop tard pour le second. Elle compose alors le 18. Katha­lyn tente de réani­mer Claude en lui faisant du bouche-à-bouche. Les pompiers d’Au­teuil sont aler­tés, mais ils ne peuvent inter­ve­nir, le SAMU est déjà mobi­lisé ailleurs. L’ap­pel est dérouté sur les pompiers de Grenelle qui, sitôt aver­tis, arrivent au domi­cile du chan­teur.

Le comman­dant de brigade, l’adju­dant Jacqui­not, se préci­pite et, accom­pa­gné de deux sapeurs-pompiers de Paris, gravit les neuf étages à pied. Il décou­vrira le chan­teur allongé mais conscient. Il tentait de donner des ordres à son entou­rage pétri­fié par la situa­tion. Il tentait, mais personne ne compre­nait les mots inco­hé­rents qui sortaient de sa bouche. Claude s’éva­nouit et le comman­dant tente tout pour le réani­mer: bouche-à-bouche, venti­la­tion assis­tée, massages cardiaques… Le pouls de Claude se met à rebattre très lente­ment, envi­ron 20 à 30 pulsa­tions par minute. Pour l’adju­dant, c’est sûr, Claude va s’en sortir. Puis le méde­cin en chef des sapeurs-pompiers arrive dans l’ap­par­te­ment, au moment où le corps de l’ar­tiste reprend des couleurs. Une minute trente, deux minu­tes… et soudain un arrêt cardiaque, suivi d’une embo­lie pulmo­naire l’em­portent à tout jamais. Il est 14h45. Dehors, en bas de l’im­meuble, les fans comprennent qu’il vient de se passer quelque chose de grave. Quelques instant plus tard, la nouvelle tombe comme une bombe. Leur idole ne les saluera plus. A 16 heures, un flash spécial à la radio et à la télé­vi­sion annonce son décès. C’est la stupeur dans la France entière.

La veille de sa dispa­ri­tion, Cloclo avait accordé un entre­tien à la jour­na­liste Vera Baudet pour un quoti­dien suisse-alle­mand. Ses propos marque­ront les esprits et ouvri­ront les portes, sans le savoir, d’une autre carrière, post­hume celle-ci.

«La conclu­sion de notre périple sur Terre, c’est la mort… J’ai l’im­pres­sion sur Terre que je me bats assez agréa­ble­ment, je voudrais même vivre éter­nel­le­ment, c’est bien-là le problème! Mais je me rends compte que la chose irré­mé­diable, c’est la mort, qui arrive à grand pas, et çà, j’avoue que je la crains terri­ble­ment…»

Cette tragique dispa­ri­tion aura permis à Claude François, qui ne suppor­tait pas le temps qui passe et qui crai­gnait tant de ne plus être à la mode, de survivre à son époque. Cloclo, le film sur sa vie qui sort le 14 mars, les quatre millions de spec­ta­teurs du film Podium et les 67 millions de disques vendus à ce jour témoignent d’une incroyable et légen­daire popu­la­rité. Claude François a fina­le­ment trouvé les clés de l’éter­nité.

38 ans aprés sa disparition Claude Francois est toujours l'idole N°1 dans le coeur de ses fans et des nouvelles générations.

Ses moments shows en belgique

La loge de l’Ancienne Belgique où il découvre My Way et le fameux plongeon dans la foule à Forest National

Dès 1969, Claude François avait pris l’habitude de toujours donner, en Belgique, son premier spectacle de l’année. Avec deux exceptions : 1971 et 1978.

L’année de sa mort, il s’est produit treize fois dont dix fois en Belgique. Mais il fait ailleurs ses deux premiers shows de l’année. Le 7 janvier à Saint-Quentin. Puis le 16 janvier, dans le prestigieux Albert Hall de Londres. Après, il y eut Anvers, le 31 janvier; Forest National les 3 et 4 février; le Country Hall de Liège, le 10 et les Beaux-Arts de Charleroi, le 11. Un mois, jour pour jour avant sa mort, ce fut son dernier spectacle chez nous. Après, il n’en a d’ailleurs plus donné qu’un seul : le 24 février au Palais des Sports de Lyon. Qui s’est mal passé : un court-circuit a privé les gens de tous les effets lasers, des lâchers de ballons et du feu d’artifice qui étaient prévus. Il était furieux.

Sa tournée belge aussi avait été très perturbée. Sa Mercedes était tombée en panne. La voiture se trouvait encore à Liège ce 11 mars quand le chanteur est mort.

Surtout, un spectacle annoncé pour le 12 février à Wavre avait dû être reporté. La nouvelle date avait été fixée au 19 mars. Cela devait être son prochain gala…

La première fois que Claude François a chanté en Belgique, en septembre 1963, il a interprété Belles Belles Belles, Marche tout droit et d’autres chansons, pendant 35 minutes, dans le parc du château de Trazegnies, à Courcelles. Avec Burt Blanca en première partie. Il arrivait déjà en vedette face à “un public chauffé à blanc”, selon les journaux de l’époque qui le présentent comme “le rival de Johnny”.

L’Ancienne Belgique est un peu, dans les années 60, l’Olympia de Bruxelles. Deux (et parfois trois) représentations le samedi. Et deux le dimanche. Le patron, Georges Mathonet est un découvreur et il l’engage pour toute une semaine, du 21 au 26 février 1964. Trois quarts d’heure dans une salle déchaînée. Pas de paillettes ni de Clodettes. Claude François porte un costume strict avec cravate. Mais, selon les souvenirs d’un fan qui était là, il “twiste comme un ouistiti, dégageant déjà une énergie folle.” C’est l’époque où il chante Si j’avais un marteau.

En 1965, ses succès lui ont déjà permis de s’acheter son appartement au 46, bd Exelmans, et sa ferme, à Dannemois. Pourtant, il n’est alors jamais venu en tournée en Belgique. La première doit commencer à Liège à la fin de février.

On n’est pas trop sûr et on organise une énorme promotion : 1800 places gratuites. Alain Ledent en a reçu : “Une opération menée par les grands magasins Grand Bazar de Liège, Seraing, Jemeppe et Verviers. Il s’agit reconnaître de vieilles autos sur des photos exposées dans les magasins. On remplit un formulaire illustré d’ailleurs par un dessin de Franquin, un Modeste et Pompon. Mon papa a joué. Je vais voir Claude François au Forum de Liège ! Avec France Gall en première partie. Déception ! C’est Richard Anthony qui monte sur scène. Le 25 février, à Abbeville, Claude a eu un accident sur scène. En dansant, il est tombé dans le trou du souffleur. Quatre côtes fracturées. Cinq semaines d’immobilisation. Il est venu faire sa tournée à partir du 22 avril. J’y étais. Mais, cette fois, il a fallu payer les places…”

Un pli parvient au chanteur de retour à l’Ancienne Belgique, entre le 15 au 19 janvier 1969. Un disque. Son idole, Frank Sinatra, a repris une de ses chansons, Comme d’habitude. Dans sa loge bruxelloise, Claude Françoise découvre My way. Il pleure.

En 1971, l’Ancienne Belgique cesse d’exister. Claude revient, le 8 janvier 1972 : pour la première fois, à Forest National. Avec orchestre symphonique, s.v.p. !

En 1974, à presque 35 ans, Claude François a un coup de blues. Dans Podium, il annonce qu’il arrête définitivement la scène. Pour ses deux spectacles d’adieu, il a choisi Bruxelles. les 11 le 12 janvier 1974. Le 12 janvier, il va avoir un véritable coup de folie et se jeter dans la foule.

Il ne tiendra sans scène que neuf mois. En octobre, il reprend la route.

1975 a été son année folle. 96 galas sur l’année. Ses seules vacances : deux semaines en avril. Cette année-là, il vient 17 fois chez nous. Dans de petites villes. Il chante sous des chapiteaux. Alain Ledent est encore là ! “Le show le plus inoubliable que j’ai vu de lui s’est déroulé le 5 avril 1975, à Soumagne, près de Liège.” Pourtant, ce jour-là, les conditions n’étaient pas optimales. C’est peu de le dire. “Un chapiteau était planté à l’arrière d’un café qui n’existe plus, l’Apollo. Il fallait traverser le café et y présenter son ticket. Et jusqu’au chapiteau, c’était la boue. Infernal !”

Mais… “Il était en pleine forme ! Chez Claude François, tout dépendait de son humeur. Je l’ai vu, les mauvais jours, décréter : “Pas de lentes aujourd’hui !” et se limiter à 35 minutes. Il chantait rarement plus d’une heure : à Soumagne, il a fait près de deux heures. Il était déchaîné. Il nous a offert des tas de surprises avec des extraits de chansons qui n’étaient pas de lui. Boire un petit coup, J’ai bien mangé J’ai bien bu, Madonna de Chamfort… Il a même chanté un Joyeux anniversaire à quelqu’un. Et il a fait deux fois Le téléphone pleure.”

À Walibi, un chapiteau est planté sur le parking, le 15 mai 1976 : Claude François chante pour l’inauguration du parc. On se souvient aussi d’un show, sous un froid glacial, à Manheid, avec Frank Michaël en première partie. Claude était venu avec deux batteurs. Il en a viré un pendant le show. Le pauvre a dû quitter la scène. Ça, c’est aussi Claude François…

SOUVENIR 1963:

1963 : Claude François et Sylvie Vartan à Aire !

Après le succès de la première édition, cette année 1963 était placée sous le signe du twist, alors à son apogée.

Et aux cotés de vedettes de second plan, le gala "Salut les Copains" de la radio Europe numéro 1 réservait une place de choix à Jean Jacques Debout, mais également aux tout jeunes Claude François qui vient d'obtenir son premier succès avec "Belles, belles, belles" et Sylvie Vartan. Tous deux n'étaient alors bien sur qu'à l'orée d'une prodigieuse carrière. La foule était au rendez-vous puisque les journaux de l'époque évoquent le fait qu'Aire n'avait jamais connu de tels embouteillages et qu'il fallait plus d'une demi-heure pour pouvoir se stationner.

Claude François le récit de sa dernière jour­née
Claude François le récit de sa dernière jour­née
Claude François le récit de sa dernière jour­née
Claude François le récit de sa dernière jour­née
Claude François le récit de sa dernière jour­née
Claude François le récit de sa dernière jour­née
13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 17:48

Les prestations scéniques de Claude François sont de véritables shows pendant lesquels il se livre corps et âme à son public. Le résultat ? Le chanteur déchaîne les foules, ses fans ne vivent que pour lui et deviennent hystériques pendant ses concerts. Malgré un registre musical différent, son charisme est souvent comparé à celui d'Elvis Presley.

38 ans aprés sa disparition,il est toujours de plus présent dans nos coeurs,et surtout l'amour,qu'il a donné a son public ne s'éteindra jamais,et grandira dans le coeur des nouvelles générations,A ce jour aucune vedette n'a pu le remplacer,car lui seul avait une tel énergie ,de joie de vivre et d'amour a donner,et c'est pourquoi 38 ans il est toujours N°1 dans ce monde de musique,il était vraiment unique,il nous faisait rever dans ce monde,grand merci Claude

La bête de scène
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